Rupture amoureuse – Ep. 3 : quand suis-je prêt.e à me lancer dans une nouvelle relation ?

Quand suis-je prêt.e à me lancer dans une nouvelle relation après une rupture ? Cette question qui revient souvent en coaching est l’objet de ce 3e et dernier épisode de ma mini-série sur la rupture amoureuse. La réponse est simple mais pas très satisfaisante : ça dépend. Eh oui, j’aimerais pouvoir vous donner une règle, par exemple «il faut environ un mois de deuil par année de mariage » (déjà entendu). Oui mais voilà, nous sommes des êtres humains. Chaque histoire est particulière, et il n’y a pas de recette miracle qui marche à tous les coups. Mais je vais tout de même vous donner quelques pistes ? Il y a rupture et rupture Dans le premier épisode de la semaine dernière, je vous parlais de la courbe de changement et je vous disais que la période de « deuil » dure un certain temps. Je vais nuancer en vous rappelant qu’il y a rupture et rupture : si vous sortez d’un mariage de 30 ans, ce n’est pas le même deuil que si vous sortez d’une relation de quelques semaines ou quelques mois. Bien évidemment, cela fait toujours mal, mais si votre relation a été assez courte, ne lui donnez pas le pouvoir de vous bloquer trop longtemps. Car il est probable que ce sur quoi vous pleurez, ce n’est pas vraiment cette personne ou cette relation, mais plutôt votre rêve d’amour qui s’envole. Vous n’avez pas encore trouvé la bonne personne, c’est tout. C’est décevant, mais au moins vous avez su prendre le risque de vous ouvrir à l’amour, et il n’y a pas de raison de vous infliger la double peine. Interrogez-vous sur les raisons pour lesquelles vous aviez choisi cette personne, mais ne refermez pas la porte. Gardez espoir et remettez-vous rapidement à chercher celui/celle qui n’attend que vous ! S’accorder un temps de célibat choisi et provisoire ? Cette deuxième courbe que je vous donne ici va de pair avec la courbe de changement du premier épisode, et concerne donc plutôt ceux/celles qui sortent d’une longue relation. Vous devinez bien que si vous vous lancez dans une nouvelle relation dans la période rouge ou jaune, ce n’est pas le meilleur moment. Dans la période rouge, vous n’avez ni la place dans votre vie, ni l’énergie, ni le bon état d’esprit pour créer une belle relation épanouissante avec une nouvelle personne. Vous avez encore trop de sentiments négatifs et changeants, ainsi que des ennuis bien concrets à gérer. Une séparation ne se fait pas du jour au lendemain quand on a passé des années à construire ensemble. Quant à la période jaune, vous déprimeriez un saule pleureur, et seuls vos amis les plus courageux vous supporteront avec patience 😉 Les risques principaux de se jeter trop vite dans une autre relation sont notamment : A contrario, vous voyez bien que les périodes verte ou bleue de la courbe sont plus propices à faire une place à quelqu’un dans votre vie : quand vous avez accepté la situation, remis un peu d’ordre dans votre vie et que vous vous sentez déjà relativement bien tout.e seul.e. A fortiori dans la période bleue quand vous êtes épanoui.e dans votre vie de célibataire, dans une énergie d’ouverture et de curiosité. Bref, quand vous avez non pas besoin, mais envie de partager votre vie avec une nouvelle personne. Même si vous n’êtes pas sûr.e de savoir où vous en êtes, dès que vous sentez que vous avez retrouvé un bon équilibre dans votre vie, essayez à votre rythme de rouvrir la porte à de nouvelles rencontres pour voir comment cela se passe. En effet, ce temps de célibat que vous vous êtes accordé ne doit pas non plus s’éterniser pendant plusieurs années, ni devenir un état définitif. Je ne ferais pas ce métier si je pensais que l’on pouvait renoncer totalement à l’intimité particulière que seule offre une relation amoureuse, même si elle ne doit jamais être notre unique source de bonheur ! En résumé, dans l’idéal, il faudrait s’accorder un temps de célibat choisi et provisoire, jusqu’à se sentir bien seul.e puis se rouvrir à l’amour. Idéal vs. Réalité Je dis dans l’idéal, car en réalité, je sais bien que la plupart des gens ne vont pas attendre très longtemps pour essayer d’échapper à la solitude, se rassurer sur le fait qu’ils peuvent encore plaire et panser leur ego blessé en faisant de nouvelles rencontres. La facilité avec laquelle chacun.e peut aller s’inscrire sur un site ou une appli de rencontre exacerbe encore ces comportements. Loin de moi l’idée de juger, chacun.e son parcours et sa façon d’avancer (ou pas). En général, on finit tout de même par avancer et quitter cette phase « en vrac », hormis quelques un.es qui restent coincés dedans très longtemps. Ce qui aide tout de même, et fait perdre moins de temps finalement, c’est d’être honnête avec soi-même et avec la (les) personne(s) que l’on rencontre, reconnaître que l’on n’est pas prêt.e à s’investir dans une nouvelle relation construite pendant cette période de sa vie, et trouver de préférence une personne qui est dans la même phase de vie. Certains se réparent ainsi mutuellement, en ayant aussi conscience que cette relation est probablement temporaire. Vous me voyez venir, c’est ce que l’on appelle communément la « relation pansement », qui comme son nom l’indique, a pour vocation d’accompagner la cicatrisation puis être retirée ensuite lorsque la plaie est guérie. C’est assez logique au fond, ce dont vous avez besoin dans le creux de la courbe n’est probablement pas ce que vous rechercherez dans quelques mois ou quelques années. Sachez que la relation pansement n’est pas un passage obligé. Encore une fois, chaque personne et chaque histoire sont différentes. Eviter d’être la « relation pansement » alors qu’on veut construire Quid si vous êtes de l’autre côté de la barrière, que vous voulez construire et que vous rencontrez une personne récemment sortie d’une relation ? Si vous devinez que cette personne est encore dans sa phase « en…

Rupture amoureuse – Ep. 2 : les 5 choses à faire/ne pas faire pour tourner la page

Dans l’épisode 1, je vous expliquais la courbe de changement après une rupture, ou quels sont les différentes phases émotionnelles par lesquelles nous passons tous plus ou moins avant de refaire surface. Dans cet épisode 2, je vous livre les 5 choses à faire/ne pas faire en gardant la courbe à l’esprit, sachant que vous passerez par ces états émotionnels – et que c’est normal ! 1/ PRENDRE SON TEMPS VS. VOULOIR ALLER TROP VITE Non, vous ne pouvez pas aller plus vite que la musique, car vous n’êtes pas une machine, vous êtes un être humain. La période de deuil dure plus ou moins longtemps selon chaque personne et chaque histoire particulières, mais ce qui est sûr, c’est qu’elle dure … Un certain temps ! Une rupture est comme une blessure, il faut lui laisser le temps de guérir et cicatriser. Ce que vous ferez pour essayer de « gagner du temps » risque au contraire de remuer le couteau dans la plaie. 2/ PRENDRE CONSCIENCE DES ETAPES VS. VOULOIR « SAUTER » LE CREUX DE LA COURBE Oui, vous allez passer par au moins quelques-unes, sinon toutes, les émotions de la courbe avant de terminer votre deuil. Et oui, vous pouvez aussi ressentir ces émotions en même temps et/ou dans le désordre, ou faire des allers et retours sur la courbe. C’est ce que j’appelle la période « en vrac ». Non, il n’est pas possible de sauter la période en « creux » – ce serait bien, je sais, mais il n’y a pas moyen d’y couper. Ces émotions négatives sont nécessaires et utiles pour tourner la page. Si vous croyez que pour vous, ce sera différent, attention au déni ! 3/ ETRE HONNETE AVEC SOI-MEME VS. CULPABILISER Oui, cela vous aidera d’être honnête avec vous-même et ne pas prétendre que vous allez bien : vous avez le droit d’être en colère, d’être triste, d’aller mal, voire de vous laisser aller à faire des choses idiotes qui ne vous ressemblent pas d’habitude (sans trop dépasser les bornes, bien sûr). Tout ceci ne fait pas de vous une personne faible et sans volonté, juste une personne qui souffre temporairement. Donc, ne perdez pas trop de temps à vous culpabiliser et vous flageller. Soyez indulgent.e avec vous-même. Vous avez envoyé un message au milieu de la nuit à votre ex ? C’est juste une rechute … Reprenez patiemment votre « deuil » et essayer d’éviter la prochaine fois. 4/ AVANCER POUR SOI VS. STAGNER TROP LONGTEMPS Oui, vous pouvez rester coincé.e longtemps, voire très longtemps, sur une étape, si vous ne vous recentrez pas sur vous-même avant de vous lancer dans une nouvelle relation et/ou si vous ne faites rien pour avancer et si vous vous laissez stagner à ressasser le passé. Ce qui vous aidera à avancer, en revanche, c’est de vous concentrer sur le moment présent, un jour après l’autre. Chaque jour, prenez le temps de vous demander comment vous vous sentez, et pensez à vous, vous et vous : faites des choses qui vous font du bien, réapprenez à aimer passer du temps seul.e en votre propre compagnie, et entourez-vous de personnes compréhensives au lieu de vous isoler. 5/ SE FAIRE CONFIANCE VS. CROIRE QU’ON N’Y ARRIVERA JAMAIS Enfin, rappelez-vous que vous avez probablement des ressources insoupçonnées pour rebondir. Faites-vous confiance : vous avez vécu d’autres expériences difficiles. Une rupture fait mal, certes, mais ce n’est pas mortel. Vous allez y arriver ! Je sais qu’il est parfois difficile de mobiliser ses ressources et de se faire confiance seul.e. N’hésitez pas à vous faire accompagner d’une manière ou d’une autre, pour gérer cette période délicate, pour mieux vous connaître, pour comprendre ce qu’il s’est passé et ce que vous pouvez en retirer de positif pour la suite. Ca, cela vous fera gagner du temps ! En conclusion, rappelez-vous que la bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous en sortir plus fort.e, plus sage et plus heureux/heureuse qu’avant. Je sais que vous aurez du mal à me croire là, maintenant, mais un jour, vous réaliserez peut-être que cette rupture était un cadeau caché pour vous. Bien caché, je vous l’accorde ! Mais un cadeau quand même 😉 Si vous voulez aller plus loin, comprendre votre rupture et dégager les premières pistes d’action pour votre histoire particulière, réservez votre session de coaching « ma situation amoureuse » : #rupture #courbededeuil #changement #amourdesoi #estimedesoi #celibataire #confiance #lovecoach #lovecoaching #etatdesprit #coachdevie #devperso #epanouissement #bienveillance #citationdamour #emotions #coachingdevie #amoureux #célibataire #celibat #saimer #positivité #etreheureux #intelligenceemotionnelle #relationamoureuse #vieheureuse #cgbb #caproteine #essecalumni

Rupture amoureuse -Ep. 1: où en suis-je après une rupture ?

On dit souvent qu’il y a une période de « deuil » à faire après une rupture amoureuse. Mais savez-vous ce que cela veut dire exactement ? J’ai envie de vous en dire plus, mais comme il y a beaucoup à en dire, je vais le faire en 3 épisodes. Aujourd’hui : Episode 1 – où en suis-je après un rupture ou la courbe de changement La courbe ci-dessous est librement adaptée du modèle proposé par Elisabeth Kübler-Ross en 1969. A l’origine, ce modèle psychologique concernait les personnes en fin de vie et leur entourage, d’où l’appellation de courbe de deuil. Il comprenait 5 étapes (déni, colère, marchandage, tristesse, acceptation). Depuis, il a été étendu et adapté sous différentes formes pour expliquer notre processus d’adaptation à un changement 1/plus ou moins brutal et 2/généralement non désiré dans notre vie. Pensez au jour où l’on nous a annoncé le premier confinement ! Je peux vous dire que quand j’ai découvert cette courbe dans ma vie professionnelle, elle a aussi changé ma vie personnelle. J’ai réalisé que ce que je vivais après mon divorce était humain et que je n’étais pas seule. J’ai aussi été rassurée, car j’ai su que j’arriverai à surmonter l’épreuve avec du temps, de la patience (surtout envers moi-même), en mobilisant des ressources internes que je ne savais même pas que j’avais, et en faisant appel à de l’aide extérieure si besoin ? Je vous livre ici ma propre version, librement adaptée à une rupture amoureuse, basée sur mon expérience personnelle et l’observation des personnes que j’accompagne. Rien de scientifique, le but est surtout de vous montrer qu’il y a des phases par lesquelles nous passons tou.te.s plus ou moins avant de refaire surface. Concrètement, voici à quoi les différentes phases peuvent ressembler : Déni : « Ce n’est pas possible, cela ne peut pas m’arriver ! » Colère : « C’est tellement injuste ! Il/elle ne peut pas me faire ça ! Je vais le lui faire payer ! Comment ai-je pu me faire avoir ? » Marchandage : «Peut-être que l’on peut arranger les choses, revenir en arrière, faire des efforts? Peut-être va-t-il/elle revenir ? » Peur : « Comment vais-je faire sans lui/elle ? » Tristesse/Dépression : « J’ai tout raté, je ne m’en remettrai jamais, ma vie est fichue, je vais vieillir tout.e seul.e » Acceptation : « C’est la vie, ce sont des choses qui arrivent / J’ai ma part de responsabilité / L’autre aussi, tout n’est pas de ma faute /J’ai encore mal mais j’arrive à m’en sortir seul.e, je n’aurais pas cru » Essai/expérimentation : « l’envie me revient d’essayer de nouvelles choses, je sors de ma coquille, j’apprécie ma liberté, j’apprécie ma propre compagnie et celle des autres à nouveau » Quête de sens : « Que puis-je retirer de positif de cette expérience ? Que puis-je en apprendre sur moi/mes relations amoureuses ? Et si c’était mieux comme ça ? » Sérénité/Renouveau/Croissance : « J’ai changé, ma vie a changé, je suis plus heureux/se, je me connais mieux, j’ai tourné la page et j’en commence une autre encore plus belle ! » Vous l’avez compris, la bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous en sortir plus fort.e, plus sage et plus heureux/se qu’avant ! Je sais que vous aurez du mal à me croire là, maintenant, mais un jour vous y arriverez 😉 A suivre cette semaine : Episode 2 – les 5 choses à faire ou ne pas faire pour bien tourner la page de ma rupture Episode 3 – quand suis-je prêt.e à me lancer dans une nouvelle relation ? #rupture #courbededeuil #changement #amourdesoi #estimedesoi #celibataire #confiance #lovecoach #lovecoaching #etatdesprit #coachdevie #devperso #epanouissement #bienveillance #citationdamour #emotions #coachingdevie #amoureux #célibataire #celibat #saimer #positivité #etreheureux #intelligenceemotionnelle #relationamoureuse #vieheureuse #cgbb #caproteine #essecalumni

LES SCENARIOS AMOUREUX – N°11 : « Je n’ai pas de chance en amour »

Trouver l’amour, est-ce une question de chance ? C’est l’objet de cet épisode N°11 de mes scénarios amoureux – phrases, idées reçues ou croyances limitantes sur l’amour que j’entends souvent dans mon métier de coach de vie amoureuse: « Je n’ai pas de chance en amour » C’est ce que j’appelle un scénario d’inaction, car il vous incite soit à ne rien faire pour trouver l’amour, soit à vous tirer consciencieusement une balle dans le pied dans vos interactions amoureuses en plombant l’état d’esprit avec lequel vous les entreprenez – ce qui, en bonne croyance autoréalisatrice, ne fera que vous conforter dans l’idée que vous n’avez pas de chance. Je sais que ce que je vais vous dire aujourd’hui risque de ne pas vous plaire. Je devine, bien sûr, que vous avez déjà été blessé.e dans vos relations précédentes, ce qui explique ce défaitisme. Et c’est totalement compréhensible. Moi aussi, j’ai pensé que je n’avais pas de chance, et moi aussi, j’ai eu du mal à admettre que ce n’était pas qu’une question de chance ou de malchance. Votre chance/malchance est souvent le résultat de vos choix. Mais faire des erreurs, c’est humain ! Le fait est qu’en amour, nous avons la possibilité de choisir notre partenaire, et nous ne devrions pas nous en remettre qu’à la chance pour un choix aussi important. D’un autre côté, nous ne devrions pas non plus nous condamner à avoir la poisse éternelle simplement parce que nous avons fait un (ou même plusieurs) mauvais choix dans le passé. Il est toujours possible de faire des erreurs. Ce n’est pas de la malchance, c’est humain. Mais si nous répétons les mêmes erreurs, c’est que nous n’avons pas appris quelque chose d’important. Je me demande souvent pourquoi nous n’appliquons pas les mêmes principes dans nos choix amoureux que dans d’autres choix importants de notre vie, et aussi pourquoi nous nous flagellons davantage de les avoir faits. Sans doute à cause du caractère intime de ces choix, qui touchent à notre identité même. Mais heureusement, qui nous sommes n’est pas seulement défini par nos choix amoureux ! Imaginons, par exemple, que vous choisissiez la maison de vos rêves. Quand vous la visitez, vous avez le coup de cœur, vous investissez toutes vos économies dedans. Mais en y habitant, vous vous rendez compte qu’elle a des gros défauts : voisinage nuisible, manque de lumière, problèmes d’humidité, etc. Certes il peut être compliqué de prendre la décision de déménager de nouveau, mais : 1/ C’est possible et même souhaitable, si ces défauts sont invivables pour vous 2/ Vous n’allez pas nécessairement en conclure que vous êtes malchanceux/se en immobilier. Vous avez juste fait une erreur, cela arrive à tout le monde. Sans doute que la prochaine fois, vous ne ferez pas la même erreur, et vous prendrez votre temps pour vérifier avant d’agir sur un coup de cœur. Vous ferez sûrement d’autres erreurs, mais voilà déjà une progression ? La chance existe toujours… À condition de la voir La réalité, c’est que la chance en amour existe toujours et pour tous/toutes, à condition d’être en mesure de la voir. Il n’y aucune raison de croire que ce soit différent pour vous. Et c’est plutôt rassurant, car cela veut dire que vous pouvez y faire quelque chose. Souvent, « avoir de la chance » tient surtout à avoir su la voir, la saisir, ou la provoquer si besoin. En revanche, croire que vous n’avez pas de chance vous empêche de voir, a fortiori d’attirer, les personnes qui auraient le potentiel de vous rendre heureux/se. Mettez-vous à la place de la personne que vous voudriez rencontrer, celle qui est bien dans ses baskets, qui est prête à construire une belle relation et qui y croit fort. A votre avis, par qui sera-t-elle attirée et avec qui aura-t-elle envie de construire ? Bien sûr. Avec quelqu’un qui est sur la même longueur d’ondes. Faites-vous confiance et la chance sera de votre côté En réalité, le vrai problème, c’est que vos relations passées vous ont fait perdre confiance dans votre capacité à bien choisir votre partenaire. Or, comme je le dis souvent en coaching, ce n’est pas à l’autre que vous devez faire confiance, mais à vous-même. Vous devez même vous faire confiance pour savoir que vous pouvez vous tromper, mais que quand vous vous en apercevrez, vous saurez lâcher prise, vous choisir avant toute autre personne, et ne pas persévérer dans la mauvaise direction. Car se faire confiance, ce n’est pas être sûr.e de toujours prendre les bonnes décisions. C’est avant tout prendre le risque d’essayer, de voir ce que cela donne, de ne pas hésiter à stopper et prendre une autre direction si nécessaire, et d’essayer encore. C’est ce que font les personnes qui croient qu’elles ont « de la chance ». Cette croyance aidante est aussi autoréalisatrice : si je crois que j’ai de la chance, je vais essayer jusqu’à ce que cela marche. Rappelez-vous, la chance est toujours là, si l’on sait la voir. Mais elle se saisit et se provoque ! Vous devez surtout vous faire confiance pour une chose : vous aimer VOUS, avant toute autre personne. Quand vous prenez vos décisions en fonction de cela, vous finirez par apprendre de vos erreurs et prendre les bonnes décisions pour vous. La bonne nouvelle, c’est que si ce n’est pas le cas aujourd’hui, vous pouvez apprendre à vous aimer avant d’aimer quelqu’un d’autre. En étant conscient.e de votre valeur, de votre unicité, du fait que la chance existe pour vous aussi, et en agissant différemment, vous pourrez changer votre futur amoureux. Ce qui vous est arrivé par le passé n’a pas à se reproduire indéfiniment. Vous pouvez mettre la chance de votre côté, volontairement. Pour cela, vous faire accompagner vous rendra la tâche beaucoup plus facile. Alors, n’utilisez plus la chance comme excuse pour éviter d’agir. Voici le scénario qui pourrait vous aider au lieu de vous bloquer : « La chance se provoque et se saisit ! La vraie question,…

LES SCENARIOS AMOUREUX – N°10 : « Je n’y peux rien, je l’ai dans la peau »

Le voici, le voilà ! C’est le nouvel épisode totalement inédit de ma série sur ce que j’appelle les scénarios amoureux : ces phrases, idées reçues ou croyances limitantes sur l’amour que j’entends souvent dans mon métier de coach de vie amoureuse. Dans cet épisode n°10, je vous parle d’un scénario qui me donne presque envie de me mettre en colère quand je l’entends : « Je n’y peux rien, je l’ai dans la peau » Si j’ai envie de me mettre en colère, ce n’est pas contre la personne qui prononce cette phrase bien sûr, mais contre la situation dans laquelle cette croyance l’a généralement mise et qui, pour moi, est très éloignée de ce que j’appelle de l’amour. Car elle se retrouve généralement empêtrée dans une relation (ou un simulacre de relation) qui la déstabilise, lui fait perdre son temps, lui fait perdre confiance en elle – voire, la fait beaucoup souffrir. Le problème avec ce scénario, c’est qu’il y a un déséquilibre. Vous donnez à l’autre personne tout pouvoir pour faire quasiment n’importe quoi, y compris mal se comporter envers vous sans risquer de vous perdre. Alors que vous, en revanche, vivez dans la peur de le/la perdre et êtes prêt.e à tout accepter pour le/la garder. Vous donnez le pouvoir à quelqu’un d’autre, au mieux, de vous balader pendant un temps indéfini, au pire, de vous entraîner dans une relation toxique. En croyant que vous n’y pouvez rien, vous donnez trop d’importance à vos propres sentiments comme marqueur du véritable amour, sans vraiment tenir compte de ceux de la personne qui en fait l’objet, finalement, ni de la réalité de son attachement à vous. Comme si l’intensité des sentiments que cette personne vous suscite est devenue plus importante que la personne elle-même. Est-ce réellement de l’amour si vous êtes, en quelque sorte, amoureux/se de l’amour plus que de la vraie personne ? Vous ne pouvez que vous faire mal dans une telle configuration, car un amour épanouissant se construit sur la réciprocité des sentiments et de l’investissement dans la relation. Vous devez donc être sur un pied d’égalité avec votre partenaire dans la relation, dès le début. Je le sais bien, ce qui est difficile, c’est d’accepter que votre investissement vis-à-vis de l’autre personne n’est pas totalement réciproque. Mais concrètement, Le fait que cette personne vous plaise et/ou que vous ayez des sentiments pour elle ne doit jamais être suffisant pour lui donner tout ce pouvoir. Vous devez aussi vous assurer que cette personne vous respecte et est prête à s’investir autant que vous dans la relation. Après tout, elle a aussi le droit de ne pas avoir les mêmes sentiments, vous ne pouvez pas la forcer. C’est parfois difficile à admettre, mais c’est la loi de l’amour. D’une certaine façon, vous ne pouvez pas « infliger » votre amour à quelqu’un et en faire un prétexte pour lui en demander trop par rapport à ce qu’elle a envie de vous donner. L’amour ne fonctionne pas comme cela, tout simplement. Alors, ne sacrifiez pas votre capacité d’amour pour quelqu’un qui n’en veut pas vraiment de vous. Trouvez plutôt quelqu’un qui ne demandera qu’à vous en donner en retour – sans tomber dans la dépendance. Ce qui peut vous aider à changer cette croyance : 1/ Sachez que vous y pouvez TOUJOURS quelque chose. Avoir des sentiments pour quelqu’un est comme une addiction. Il est certes difficile, mais tout à fait possible de s’en détacher et de tourner la page. Le fait de l’avoir « dans la peau » ne doit pas vous empêcher de faire ce qui est le mieux pour vous, y compris partir et renoncer à cet amour si nécessaire. Comme un tatouage, se détacher de cette personne sera certes douloureux au début et laissera quelques traces, mais vous pouvez y arriver si vous le décidez. Vous êtes plus fort.e que vous l’imaginez. Comme le tatouage aussi, une telle relation est avant tout une souffrance que vous choisissez de vous infliger à vous-même. Il est temps de réaliser que vous pouvez en décider autrement, et que vous méritez mieux ! 2/ Vous avez toujours le choix, car vous trouverez toujours assez d’autres personnes qui peuvent vous plaire. La personne de votre vie est forcément quelqu’un qui veut embellir votre vie. Si ce n’est pas le cas de votre partenaire actuel.le, une seule conclusion s’impose : ce n’est pas la bonne personne, malgré ce que vous ressentez. C’est décevant, mais moins que de vous accrocher à quelqu’un qui ne pourra jamais vous rendre heureux/se. 3/ Vous êtes responsable de votre propre bonheur, et il est irréaliste de croire qu’un partenaire peut le faire à votre place. En revanche, ce qui est réaliste, c’est d’attendre de votre partenaire qu’il apprécie qui vous êtes sans chercher à vous changer, qu’il vous respecte, qu’il partage et amplifie votre propre bonheur. Si vous devez choisir entre vous aimer vous-même ou aimer quelqu’un d’autre, choisissez-VOUS d’abord, et rappelez-vous que la personne qui vous aimera vraiment ne vous mettra pas devant un tel choix. 4/ Si jamais cette personne avait malgré tout le potentiel de vous rendre heureuse, la seule façon de le savoir serait de rééquilibrer la relation en prenant vos distances. S’il/elle tient vraiment à vous, il/elle changera de positionnement. Sinon, vous saurez au moins que vous perdiez votre temps, et vous pourrez plus facilement tourner la page. La bonne nouvelle, c’est que si vous avez des sentiments forts, c’est que votre cœur marche très bien ! Il pourra le refaire, croyez-moi ? Ne le gâchez pas sur la mauvaise personne. Voici la croyance qui va vous aider au lieu de vous bloquer : « j’ai toujours le choix dans ma vie amoureuse. Que quelqu’un me plaise ne suffit pas à en faire la bonne personne pour moi. Comment prendre la responsabilité de mon propre bonheur et ME choisir avant n’importe quelle autre personne ? » Avec ce scénario, vous pouvez maintenant prendre la bonne décision et agir ! Si vous avez peur de…

Les mythes de l’amour : Cupidon et son arc

En contemplant avec bonheur le « Printemps » de Botticelli, mon regard s’est attardé sur ce petit personnage calé en haut du tableau : Cupidon et son arc. Depuis des siècles, le messager de l’amour, celui qui – en gros, décide quand, où et par qui notre cœur sera chamboulé – se présente dans notre imaginaire collectif comme un chérubin ailé et facétieux, les yeux bandés mais néanmoins armé d’un arc et de flèches … ? Je ne sais pas vous, mais a priori, l’idée de lui confier ma destinée amoureuse ne me rassure pas trop ! ? Et pourtant, comme tout mythe, il contient un fond de vérité. ? La première interprétation tentante, vite fait, est de croire que l’amour est aveugle, un fait du hasard et que c’est une question de chance. Mais j’ai envie de vous proposer une autre interprétation : * Le chérubin ailé évoque la légèreté et l’émotion inattendue qui crée l’attirance dans une rencontre ? * Les yeux bandés, car l’amour (ou plutôt l’attirance des débuts) est aveugle aux défauts – mais surtout, il ne se crée pas sur la base d’une liste de critères ✅? * Le carquois bien rempli car Cupidon dispense largement ses flèches au petit bonheur la chance, contrairement à ce qu’on croit ?? Mais : * Pour recevoir une de ses flèches, enlevez votre armure des blessures passées – l’amour frappe ceux qui sont prêts à le recevoir ?‍??‍? * Comme Cupidon ne voit rien ET qu’il est facétieux, ce n’est pas parce que vous avez reçu une flèche que ce sera réciproque pour la personne concernée, ni qu’elle est la bonne pour vous ?? * Mais comme il est très généreux, ne vous inquiétez pas, il peut parfaitement vous frapper plusieurs fois ! ???❤ En conclusion, ne comptez pas sur ce petit étourdi pour faire tout le travail à votre place ? #celibataire #rencontre #flirt #confiance #lovecoach #lovecoaching #etatdesprit #coachdevie #devperso #epanouissement #bienveillance #emotions #optimisme #psychologiepositive #estimedesoi #coachingdevie #changerdevie #changement #celibat #saimer #positivité #etreheureux #intelligenceemotionnelle #vieheureuse #séduction #relationamoureuse #attirance #cgbb #caproteine #essecalumni

1 min pour faire avancer votre vie amoureuse !

Célibataire ? C’est compliqué ? C’est normal. Qui a dit que la vie était toujours simple ? Mais si vous voulez que ça change, la bonne nouvelle, c’est que la solution dépend surtout de vous ! Découvrez pourquoi dans le carrousel vidéo suivant, et quel premier déclic actionner pour faire avancer votre vie amoureuse. + Un cadeau en suivant ce lien ? https://helenefrebault.com/offre-coaching-individuel-et-collectif/

LES SCÉNARIOS AMOUREUX – N°9 : « Les femmes font les princesses »

Pour cet épisode N°9 de mes scénarios amoureux – phrases, idées reçues ou croyances limitantes sur l’amour que j’entends souvent dans mon métier de coach de vie amoureuse – j’ai décidé de m’attaquer à un scénario typiquement masculin : « Les femmes font les princesses » Déjà, si vous lisez régulièrement mes scénarios amoureux, vous savez que la formulation me gêne. « Les hommes » et « les femmes », sont avant tout des êtres humains, tous différents. Même si vous avez vécu des répétitions de scénarios dans votre vie amoureuse, vous ne pouvez pas en faire une statistique représentative du genre masculin ou féminin, alors que cela ne reflète qu’une seule réalité : votre expérience personnelle. Et je sais que ce genre d’a priori est néfaste pour votre vie amoureuse, car il vous empêche d’accueillir avec curiosité et ouverture d’esprit les personnes que vous rencontrerez sur votre parcours. Surtout, je sais que ce n’est pas vrai. Je vois assez de femmes en coaching qui osent à peine montrer la moindre exigence dans leur vie amoureuse, se dénigrent, se suradaptent, acceptent des relations avec des hommes qu’elles devraient éviter juste pour ne pas rester seules, ou encore, plus prosaïquement, fréquentent des hommes qui ne les invitent jamais. Pour moi, si les « princesses » existent, elles sont bien loin de représenter le gros de la gent féminine ! Pour avoir davantage d’indices sur la motivation de cette croyance, je vais donc demander à mon interlocuteur de préciser quelle est, selon lui, la définition de « faire la princesse ». La réponse tourne autour du sentiment d’une exigence excessive, que l’effort à fournir pour leur plaire est trop important, mais surtout que leur attitude est incompréhensible – donc, forcément capricieuse. En entrant dans le détail, je distingue différentes nuances de « princesse attitude », qui me mettent sur la piste du véritable problème : 1/ « Elles ne répondent pas à mes messages / refusent de me parler / disparaissent sans explication » Rappelez-vous pour commencer que c’est le jeu de la rencontre : non seulement vous ne pourrez pas plaire à tout le monde, mais le plus souvent, vous ne saurez pas pourquoi. Si cela peut vous rassurer, sachez que même si je montre une photo de Bradley Cooper, je trouverai toujours quelqu’un pour me dire que « ce n’est pas son genre » (idem pour Scarlett Johansson d’ailleurs). Autre chose qu’il est bon de savoir pour les sites et applis de rencontre en particulier : tout comme dans les discothèques et les bars (soupir de nostalgie pré-covid), les femmes sont nettement plus sollicitées que les hommes. Même en voulant être polies, beaucoup ne peuvent pas répondre à tout et se concentreront sur les messages les plus intéressants, sauf à en faire un job à plein temps. La vie est injuste, je sais … Il va vous falloir sortir du lot. Ce qui m’amène au dernier point : en coaching j’irais toujours vérifier comment vous vous présentez et vous comportez dans vos interactions, car si vous n’avez pas de réponse, c’est peut-être bien parce que vous vous y prenez mal. Mais là, pour en savoir plus, il faudra que vous veniez me voir ? 2/ « Elles hésitent à donner leur numéro / ne veulent pas faire de visio / veulent discuter des jours avant qu’on se voie, etc. » Oui je sais, messieurs, vous n’aimez pas perdre votre temps en papotages et en échanges virtuels. Mieux vaut faire simple et direct, se voir et parler en tête-à-tête, non ? Eh bien … Non. Car c’est négliger le premier besoin féminin dans une rencontre, a fortiori la rencontre d’un inconnu via des outils virtuels (sites, applis, réseaux sociaux divers) : le besoin de sécurité. Alors oui, la première chose qu’il va vous falloir faire, c’est rassurer sur le fait que vous êtes quelqu’un de fréquentable, et donc … discuter. Bien sûr, donner son numéro de téléphone n’est somme toute pas très engageant, mais pour certaines femmes c’est déjà une façon de vous donner un accès direct et un peu trop personnel dans les premiers échanges. A fortiori, pour une première rencontre en vrai, la plupart des femmes voudront avoir eu un minimum de conversation et de réponses à leurs questions sur plusieurs jours. Et je ne parle même pas des propositions ambigües, sous prétexte de faire simple en période de pandémie, comme venir boire un verre chez vous après 5 messages. Même si vous ne pensez pas à mal, mettez-vous à la place de votre interlocutrice. Et voyez plutôt comme un signe rassurant qu’une femme prenne son temps. Quand elle vous dira oui, au moins vous saurez que vous l’avez mérité ! Quant à la visio, c’est un peu différent. Certaines femmes vont être réticentes à faire une visio au pied levé, car elles voudront avoir le temps de se préparer et d’être à leur avantage. Et puis avouons-le, faire une première impression sur écran est assez peu flatteur, se voir soi-même sur l’écran en image retour est encore plus gênant – surtout dans une démarche de séduction. Mais en ces temps de pandémie, il est vrai que ce serait une étape utile avant la vraie rencontre. Essayez quand même, mais ne le prenez pas mal si la réponse est négative. Vous l’avez compris : prenez le temps (un peu) et jouez le jeu de la discussion pour rassurer dans les débuts de la rencontre. Ce n’est pas à une princesse que vous avez affaire, mais simplement à une femme raisonnablement constituée. Question d’éducation sans doute : quand nous étions petites filles, on nous a appris à ne pas parler aux inconnus. 3/ « Elles attendent toujours que ce soit moi qui propose / Ne sont jamais contentes / Compliquent les choses, etc. » Dans le jeu de la rencontre, même s’il n’y a pas de règle absolue, l’usage veut que « l’homme propose, la femme dispose ». Sachez que cela peut-être très agaçant pour les femmes aussi, car…

LE DESIR OU L’ETINCELLE DU COUPLE : Comment allumer, entretenir ou raviver la flamme ?

Dans ce nouvel article publié sur le site www.placeducouple.com,je vous explique les trois composantes qui vous permettront d’allumer, d’entretenir ou de raviver la flamme dans votre couple ! Et oui, si la métaphore du feu est souvent utilisée pour parler d’amour, ce n’est pas un hasard, mais parce que les mots ont un sens et peuvent enflammer notre imagination. Et si votre relation amoureuse est un feu, le désir en est l’étincelle indispensable. Que vous soyez célibataire, récemment en couple ou ensemble depuis longtemps, garder en mémoire cette métaphore et la traduire concrètement dans votre vie amoureuse vous sera très utile pour trouver votre propre recette du bonheur durable en amour. Je vous laisse en découvrir davantage dans l’article 🙂 Pour lire l’article publié sur www.placeducouple.com, cliquez sur la photo ci-dessus ou sur le lien suivant : https://blog.placeducouple.com/le-desir-ou-letincelle-du-couple-comment-allumer-entretenir-ou-raviver-la-flamme%e2%80%89/

#viedecoach : « Qu’est-ce qui me retient d’agir? »

J’ai beau être coach et chercher sans cesse comment aider les personnes que j’accompagne à passer à l’action, il m’arrive à moi aussi d’hésiter à prendre une décision et à la mettre en pratique, tout en sachant que c’est la bonne. Je m’étonne toujours de la force de résistance que notre cerveau et nos émotions peuvent déployer pour se mettre en travers d’un changement ou d’une adaptation, même positifs … Mercredi soir, après l’annonce du 3e confinement (pardon, des mesures de freinage), et alors que j’étais résignée à subir une deuxième fois une période de télé-travail/-lycée/-collège avec mes deux ados, j’ai réalisé que j’avais la chance d’avoir une solution ET une petite fenêtre de liberté pour quitter Paris le temps de quelques semaines. Et là, bien sûr, ont surgi toutes sortes de questions : est-ce que ce ne sera pas trop long ? Comment faire ? Ai-je vraiment le droit ? Et s’il se passait quelque chose chez moi en mon absence ? Comment s’organisera-t-on sur place ? Comment assurer la continuité de mes activités ? Que faudrait-il emmener ? Etc. Alors que la seule question intéressante était : mais qu’est-ce qui me retient VRAIMENT à Paris dans les prochaines semaines ? En vérité, rien. Tout ce dont j’ai besoin, je peux l’emmener avec moi, le faire à distance ou le déléguer à quelqu’un d’autre. Du moins pour quelques semaines. La réponse est donc, uniquement, l’appréhension de changer, de faire différemment, de me tromper, bref … de sortir à nouveau de ma zone de confort. Alors que le bénéfice est évident : davantage de place pour tout le monde, davantage de sérénité sans pour autant laisser en plan les projets en cours, proximité avec la nature, possibilités de se ressourcer dans un rayon de 10km. Surtout, j’y gagne l’énergie, la confiance et l’optimisme que seule peut me donner l’action. En même temps, je fais de nouveau l’expérience que la réalité est souvent plus simple que ce que j’avais imaginé. En tout cas, sûrement pas plus compliquée que si j’avais opté pour l’inaction ! Voici ce que je continue à vous transmettre dans mes coachings et mes ateliers : mettez de côté vos questionnements et passez à l’action. Sans attendre (de meilleures circonstances, que la chance tourne, que le reste avance, que vous soyez prêt(e), etc.) car ce n’est que le prétexte que votre peur du changement ou de l’inconnu vous fait imaginer. En réalité, plus vous attendez, plus vos questionnements vous retiennent. Oui, vous avez toujours un choix, même s’il ne vous apparaît pas toujours de façon évidente. Risquer de vous tromper n’est pas si grave, au regard de ce que peut vous apporter le sentiment d’être acteur/trice de votre vie, en particulier de votre vie amoureuse. Agir vous permettra d’avancer, de gagner en confiance, de changer votre état d’esprit … Et finalement de transformer votre réalité ! Je ne vous dis pas que ce sera facile tous les jours, mais la vie est ainsi faite que les difficultés surgiront que vous agissiez ou non. Autant avoir la satisfaction d’avoir choisi le chemin sur lequel vous rencontrerez ces imprévus. Et oui, votre chemin se fait en marchant. Vous voyez où je veux en venir : si vous avez envie d’avancer dans votre vie amoureuse, cette période ne doit pas être un nouveau prétexte pour attendre. Votre temps est précieux. Comme sur cette photo de ma fille, bien connectée à son énergie vitale, vous pourrez bientôt sauter de joie en atteignant la plage ! Tout ce que je vous souhaite, c’est d’en arriver à vous dire : « mais pourquoi donc ai-je hésité si longtemps ? » Et même à distance, vous savez où me trouver 🙂